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Driiiiiiinnnng c'est parti !

Un beau lancement de saison, ponctué par l'intervention de la compagnie de flamenco Y Olé ! Un grand merci à tous les fidèles de l'Espace Athic pour leur présence ! Et bienvenue à ceux qui rejoignent le navire !! Bonne saison 2011-2012 à tous !!...


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Prochain Café Philo >> dimanche 15 janvier : Le Corps     Le corps à l’épreuve de la philosophie Selon Platon, le philosophe ne doit... En savoir +


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Théâtre - Le cul de Judas - François Duval

Le cul de Judas

mardi 25 novembre / 20h30

François Duval
fortunecarree.free.fr
Paris

D’après
Antonio Lobo Antunes

Traduction
Pierre Leglise-Costa
Editions Métailié

Adaptation théâtrale
François Duval
Editions Christian Bourgois

Adapté, mis en scène et interprété par
François DUVAL

Lumière en tournée
Eric Pelladeau
Jérôme Jouvent

Adapté, mis en scène et interprété par
François DUVAL

Scénographie
Charlotte Maurel

1h15
TARIF B

« (...) Des tapis, une chaise, le jeu subtil de la lumière, François
Duval a choisi épure et pudeur pour dire le drame, tirer la
quintessence et la puissance du texte d’Antonio Lobo Antunes. Avec
force, passion, engagement et maîtrise de son art de comédien. »

Le Dauphiné Libéré, André MOREL

« (...) Sur scène, François Duval, époustouflant. Il confère au
personnage une dimension à la fois sensuelle et sauvage,
d’un homme sombrant dans la folie mais pourtant lucide. »

La Provence, Stéphanie POURQUIER

Avec le soutien de
l’Ac adémie Chaptal Paris, Monique Arabian,
la Fondation Calouste Gulbenkian,
la DRAC d’Ile-de-France, Ministère
de la Culture et de la Communication

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Le cul de Judas

« Le cul de Judas », raconte le bourbier angolais dans lequel s’enferra l’armée coloniale portugaise au début des années 70. Cette «putain de guerre» est ici au centre du récit, raconté par Antonio Lobo Antunes, ancien médecin aux armées, revenu détruit d’Angola, après y avoir servi pendant 27 mois. Il se délivre en racontant, à une femme dont on ne sait rien, son enfer et toute l’absurdité de cette guerre, tout au long d’une nuit de beuverie dans un bar improbable puis dans son appartement vide. Un humour au napalm (produit qui servit en Angola) soustend cette épopée lyrique ainsi qu’un amour pour l’Afrique « où il faisait bon naître avec le tournesol, le riz, le coton et les enfants dans un élan de geyser fumant et triomphant ». Mais par delà l’épopée lyrique et le télescopage du passé et du présent, s’inscrivent en creux la difficulté des relations entre les sexes et une profonde mélancolie sous-tendue par un humour acide.