Samson-et-Dalila

Thématiques

Dates

  • vendredi 25 novembre 2016 à 20h00

Lieu

  • Cinéma Adalric

Durée

2h50 (2 entractes)

Tarif

Tarif HC

Public

Tout public

Opéra en trois actes et
quatre tableaux (1877)
Musique de Camille Saint-Saëns
Livret de Ferdinand Lemaire
Direction musicale : Philippe Jordan
Mise en scène : Damiano Michieletto
Décors : Paolo Fantin
Costumes : Carla Teti
Lumières : Alessandro Carletti
Chef des Chœurs : José Luis Basso
Orchestre et Chœurs de
l’Opéra national de Paris
Dalila : Anita Rachvelishvili
Samson : Aleksandrs Antonenko
Le Grand Prêtre de Dagon : Egils Silins
Abimélech : Nicolas Testé
vieillard Hébreu : Nicolas Cavallier
messager Philistin : John Bernard
Premier Philistin : Luca Sannaï
Deuxième Philistin : Jian-Hong Zhao

Les éclairs brillent déjà dans le ciel quand Dalila déclare sa flamme à Samson dans l’un des plus beaux airs d’amour de l’opéra romantique : « Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvrent les fleurs aux baisers de l’aurore ». Une beauté envoûtante mais trompeuse… Quand le tonnerre gronde enfin, Dalila trahit Samson en le livrant à ses ennemis : « Montez, cette fois il m’a ouvert tout son coeur », leur souffle-t-elle dans la nuit (Ancien Testament, Livre des Juges). Inspiré d’un sujet biblique violent et érotique, l’opéra de Saint-Saëns – qui doit sa création en 1877 à l’insistance de Liszt – met quinze ans avant d’être joué à Paris, au Palais Garnier. Cette première représentation parisienne, en 1892, comporte la danse alors inédite « des prêtresses de Dagon ». Il devient par la suite l’un des opéras français les plus joués au monde avec Faust et Carmen. Dirigée par Philippe Jordan, cette nouvelle production marque le retour à l’Opéra national de Paris de ce chef-d’œuvre du répertoire qui n’y a plus été joué depuis un quart de siècle. Anita Rachvelishvili, majestueuse dans les rôles de femmes fatales, incarne la prêtresse venimeuse dans une mise en scène de Damiano Michieletto.